Sans titreJe suis italienne, mais je vis à Paris depuis quelques années désormais. Après mes études en littérature moderne en Italie, je suis en train de faire un doctorat à l’Université de Paris VIII dans le département d’Etudes féminines et d’études de genre, sous la supervision conjointe avec le département de Philologie moderne de l’Université de Milan. Ma thèse porte sur la figure d’Amelia Rosselli, poète trilingue (italienne, française, anglaise) et sur les questions de multilinguisme en tant que pratique poétique.
J’ai collaboré avec le collage de ‘Pataphysique italien et j’ai participé à la publication collective d’un livre d’artiste intitulé « Il cadavere squisito beve vino novello – omaggio a Edoardo Sanguinati » (San Benedetto del Tronto, Ediland edizioni, 2010) et à celle de « S(o)ggetti contundenti » (Venezia, Ap-Art edizioni, 2010) et je l’ai écrit dans la revue UT – magazine bimestriel d’art et événements culturels. Je viens de participer à une publication collective intitulée « Dell’ambivalenza. Dinamiche della narrazione in Elena Ferrante, Julie Otsuka e Goliarda Sapienza », édité par Anna Maria Crispino et Marina Vitale (Roma, Iacobelli 2016).
Je suis membre de la Société italienne des femmes de Lettres et j’écris dans la revue « Aspirin-Magazine acetilsatirica » de la Libreria delle donne de Milan. En tant qu’amoureuse de la poésie, je participe depuis deux ans comme libraire au Marché de la Poésie de Saint-Sulpice à Paris.